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SES ALTERATIONS

 

Pour que s’installe une pathologie, il faut que l’action de l’ADN soit rendue inefficace et perturbe le système réparateur. Qu’est-ce qui peut détériorer son fonctionnement et rompre l’harmonie ?

 

Des malformations génétiques

Rendant inefficace l’action primaire de l’ADN par la déviation du programme originel.


 

Des agressions trop fortes touchant à l’intégrité du programme de fonctionnement

Comme les irradiations (Tchernobyl) ou les agents mutagènes chimiques. L’ADN n’a pas été en mesure de reconnaître la lésion ni d’apporter une réponse. Devant ce type d’agression, nous n’avons pas, un jour peut-être, les moyens de relancer le système réparateur.

 

Des agressions de type environnemental

Qui se référent à une énergie essentielle affaiblie par de multiples causes :


- toxiques (intoxications) biochimiques : perturbation des gènes porteurs des programmes de la cellule.
- traumatique (fractures), physique (surmenage)
- climatique qui représente toute agression (pluie, froid, sécheresse, chaleur, vent) bactérienne ou virale qui prend à revers le système de défense.

 

Enfin, des agressions de type psychique.

Les émotions sont au psychisme ce que les sensations sont au physiques. Constantes et passant souvent inaperçues, elles ne posent pas de problème. Qu’elles nous dérangent ou pas, elles jouent le même rôle : elles nous informent que nous sommes atteints par les choses. Cette résonance nous renvoie à un vécu qui nous remue. Elles surviennent à l’occasion d’un contact avec le monde extérieur mais peuvent aussi être suscitées par ce qui se passe en nous : une pensée, un souvenir, une anticipation, une douleur… Elles sont un système de communication.


Les émotions simples que nous n’avons qu’à ressentir : l’organisme vivant est toujours en équilibre instable qui bascule dès qu’un besoin apparaît. Ces émotions sont chargées de nous révéler leur état de satisfaction : contentement, plaisir, joie, ravissement, jouissance, euphorie…) ou d’insatisfaction : du simple mécontentement en passant par l’ennui, la tristesse, la déception, la mélancolie, la colère, l’impatience, jusqu’à la rage et la douleur, impatience, colère, haine… 


Les émotions d’anticipations sont déclenchées par l’imagination. Positives avec les émotions de type désir : excitation, appétit… Négatives dans le cas de l’inquiétude, la peur, la panique, la terreur… Ou mixtes : le trac. Le seul fait de les identifier nous donne la direction à prendre pour remédier à la situation.


Les émotions mixtes contiennent des émotions simples associées à des subterfuges qu’il est nécessaire d’identifier pour s’informer correctement. Leur but est de tenter de nous désinformer. Il faut donc examiner soigneusement ces expériences afin d’identifier de quoi elles sont faites, savoir précisément de quoi elles sont composées pour comprendre pourquoi elles ont un effet pernicieux sur nous et nos relations. La culpabilité en est la reine ; la jalousie, le mépris, la pitié, le dégoût et la honte en font partie.


Les émotions repoussées donnent lieu à des phénomènes modifiant le comportement ou des manifestations corporelles qui doivent être traitées de façon telle que l’émotion ou l’expression refoulée puissent être identifiées. Il s’agit de malaises plus ou moins grands qui résultent du fait de repousser une émotion. A l’angoisse s’ajoutent la fébrilité, l’anxiété ou la tension musculaire, la surexcitation, la difficulté de concentration et d’attention, la perte de conscience, le bégaiement, la boule dans la gorge, les tremblements, les tics… La peur des émotions est généralisée. Les objections à leur expression le sont encore davantage. Pourtant on peut se rendre compte que tout ce que l’on vit a un sens, mais on constate en plus qu’il est facile de saisir ce sens quand on s’écoute de l’intérieur. Il ne faut plus se sentir étranger à soi-même.


Ces affections peuvent se manifester sous une forme d’alerte ou sous une forme chronique :


Les affections dites d’alertes sont liées au stress ou à des chocs émotionnels précis qui déclenchent des réactions biochimiques (augmentation de la fréquence cardiaque, de la sécrétion de corticoïdes (adrénaline) dans les vaisseaux et une élévation de la tension artérielle). Elles mobilisent les forces vives de l’individu quelle que soit sa réponse : la fuite ou l’attaque. Ce type d’émotion engendre un “orage hormonal” et déclenche un ballet de neurotransmetteurs destiné à préparer au mieux notre organisme à cet état. Pendant ce temps, nos activités perceptives, intellectuelles et affectives, sont suspendues au profit de notre attention portée à cette situation d’urgence. Si cette situation est passagère, elle ne causera pas de danger au contraire d’une situation chronique qui verra le système de défense se retourner contre nous et devenir auto-destructeur.
 

Ce sont en effet les émotions chroniques qui vont provoquer un effondrement des défenses naturelles par la sécrétion excessive et permanente des corticoïdes qui prédisposent à la déminéralisation osseuse tout comme l’hypertension artérielle occasionne des dommages vasculaires. Le stress mobilise les organes dits “prioritaires” tels que le cerveau, les poumons ou les muscles, qu’il fragilise à petit feu et lèse de façon irréversible. Les examens médicaux s’avèreront négatifs et pourtant les fonctions seront perturbées. Inconsciemment, le malade utilisera le maillon le plus fragile de la chaîne pour fixer son appel affectif, son point de cristallisation de la défaillance.